Jennifer Jones

 

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L'essentiel Biographie Filmographie

Née le 2 mars 1919 à Tulsa dans l'Oklahoma, Phyllis Flora Isley, plus connue sous le nom de Jennifer Jones monte dès son enfance sur les planches, dans le théâtre de ses parents, acteurs ambulants. Elle entre en 1936 à l'Académie des arts dramatiques de New York et part à Hollywood. Après plusieurs petits rôles, David O. Selznick lui offre un contrat, deux ans plus tard en 1943 elle tourne dans Le Chant de Bernadette de Henry King et obtient l'Oscar de la meilleure actrice et ainsi la consécration. En 1946 elle joue dans une comédie de Ernst Lubitsch : La Folle ingénue et on la retrouve la même année aux côtés de Gregory Peck et Joseph Cotten dans Duel au soleil de King Vidor. Le film de William Dieterle : Le Portrait de Jennie ruine le studio et oblige le producteur à revendre le studio. En 1949 on la retrouve dans Les Insurgés de John Huston et dans Madame Bovary de Vincente Minnelli Elle épouse David O. Selznick en 1949, ils resteront mariés jusqu'au décès du producteur en 1965. Le début des années 1950 est faste avec une nouvelle production de Selznick pour La Renarde de Michael Powell en 1950, Un amour désespéré de William Wyler en 1952, La Furie du désir de King Vidor en 1953, Station terminus de Vittorio De Sica en 1953, Plus fort fort que le diable de John Huston en 1954 et La Colline de l'adieu de Henry King en 1955 etc... En 1957 elle tourne L'Adieu des armes de Charles Vidor, la dernière production de Selznick, le film est un échec et Jennifer Jones attendra cinq ans pour revenir devant la caméra. Elle fait son retour dans Tendre est la nuit de Henry King mais le public boude le film. Les années 1960 seront sombres pour Jennifer Jones avec le décès de son époux en 1965, qui la laisse ruinée. Elle part travailler en Angleterre mais sans succès et tente de se suicider en 1967. Elle se remarie en 1971 et revient au cinéma en 1974 dans La Tour infernale, sa dernière apparition. En effet suite au suicide de sa fille en 1976 elle tourne définitivement le dos au cinéma pour se consacrer à sa fondation, la Jennifer Jones Simon Foundation for mental health and education. Elle décède le 17 décembre 2009 à son domicile.

Bibliographie :