Ernest Borgnine

 

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L'essentiel Biographie Filmographie

Né le 24 janvier 1917 à Hamden dans le Connecticut, Ermes Effron Borgnino, plus connu sous le nom de Ernest Borgnine est un acteur américain d'origine italienne, connu notamment pour ses prestations dans les films d'action et les western. Il n'était pas destiné à faire carrière dans la comédie. A 18 ans, il s'engage dans la Navy et ce jusqu'à la fin de la guerre. Ce n'est qu'après la guerre qu'il s'inscrit à la Randall School of Drama à Hartford. Il débute à Broadway dans la pièce Harvey. En 1951, il débute au cinéma en décrochant de petits rôles comme dans Corsaire de CHine de Ray Nazarro et Quand la foule gronde de Robert Siodmak. C'est en 1953 qu'il est remarqué, en incarnant le sergent violent Fatso Judson dans le film Tant qu'il y aura des hommes de Fred Zinnemann. Dès lors sa carrière est lancé, il deviendra un des méchants d'Hollywood. On le retrouve ainsi dans Johnny Guitare de Nicholas Ray en 1954, dans Vera Cruz de Robert Aldrich la même année et dans Un Homme est passé de John Sturges en 1955. Acteur fétiche de Robert Aldrich, leur collaboration sera fructueuse : Vera Cruz, Le Vol du Phoenix, Le démon des femmes, L'Empereur du Nord, La Cité des dangers et Les Douze salopards. Il tournera aussi plusieurs fois avec un autre précurseur du Nouvel Hollywood, Sam Peckinpah, donnant de grands films comme : La Horde sauvage et Le Convoi. En 1955 son rôle de Marty Pilletti dans Marti de Delbert Mann lui permit de montrer une nouvelle facette de son jeu, il y joue un boucher introverti, tendre et timide. Son interprétation lui vaudra un Oscar du meilleur acteur. Il ne tardera pas à retrouver ses rôles de durs avec Les Vikings de Joseph Pevney en 1958. Dans les années 1960, on le retrouve dans de nombreux films italiens comme Le Roi des truands de Duilio Coletti, Les Guérilleros de Mario Camerini en 1961 et Le Jugement dernier de Vittorio de Sica en 1961. A côté outre les films de ses deux réalisateurs fétiches, on le retrouve dans barabbas de Richard Fleischer en 1961 et Destination Zebra, station polaire de John Sturges Les années 1980 et 1990 seront moins riches, même si on le retrouve dans de belles apparitions comme dans New York 1997 de John Carpenter en 1981 ou dans Bienvenue à Gattaca de Andrew Niccol en 1997. Ces années, il les consacrera notamment à la télévision et rencontrera un gros succès avec la série Supercopter. Une de ses dernières apparitions au cinéma est dans la film Red de Robert Schwentke en 2010, montrant que même à 93 ans, on peut encore tourner au cinéma. Il décède le 8 juillet 2012 à Los Angeles.

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